Mille 60 +

Atelier d'écriture Saint-Gillois

14 juin, 2016
par Elise
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800j. St.Gilles Wat een toeval !

Als men de straatnamen bekijkt komen er verschillende persoonsnamen a/h licht.

Deze François BERNIER die in de harmonie speelde te Halle tot kort voor hij leeraar  contrabas werd in het conservatorium te Brussel. Hij was 18j collega  van Servais gedurende 1848- 1866. Hij bleef er op post van 1843-1879. Hij gaf ook concerten in andere steden en zelf even buiten de grenzen.

Rue Fernand Bernier is een straatnaam te St. Gilles.

SERVAIS Geboren 1807  te Halle     en stierf  in november 1866  te Halle.Hij werd cellist ook in het conservatorium te Brussel  ; hij gaf  concerten speelde ook in het buitenland o.a. St.Petersburg ( Rusland) enz.Hij ging eveneens al de snaarinstrumenten op punt zetten (mis a point) zoals in de stad Midderwald (Beieren) gekend voor het maken van strijkinstrummenten en terzelfdertijd muziekschool en museum.( bezocht)  Deze opleiding duurt 3j.Hij begaf zich ook naar Italie.

 

scanElise

FELIX  DELHASSE

Er werd een bundel gevormd over de muziekkunstenaars in het koninklijk Belgie door Victor De prins die zich te Brussel kwam vestigen .In die bundel schreef FELIX DELHASSE korte levensbeschrijvingen over deze muziekkunstenaars. waarin ook Brenier en Servais voorkwam.Ze drukte eveneens de programma’s  ter gelegenheid der concerten en de partituren.

Een straat in St. Gilles    rue Felix Delhasse

Na al zijn reizen en vooral uit St. Petersburg kwam Servais zich terug te Halle vestigen en liet er  een villa bouwen door J.P. Clyusenaar Na dit alles  werden er  vele concerten nog gehouden en voorname personen ontvangen.

Elise huijsje

De architect voor de bouw was  J.P.  kluisenaar

Deze  J.P. Kluisenaar kwam uit een kunstenaars familie .In ST .Gilles zijn er werken van Alfred  Kluisenaar in het gemeentehuis. Hij was leeraar van Emile Sacré door het  beroemde werk  » Het slapende kind »

Een straat te St. Gilles  rue Alfred kluisenaar.

Misschien dezelfde familie

von Dobbler

24 mai, 2016
par Abiasafe
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Brésil : Aux membres du corps diplomatique d’un pays tiers

Bruxelles, le 25 mai 2016

Aux membres du  corps diplomatique d’un pays tiers au Brésil

 

Excellences,

Mesdames, Messieurs,

 

Malgré mon souhait de m’abstenir de tout ce qui concerne les affaires politiques au Brésil, je tiens à cœur à vous communiquer respectueusement ce qui suit :

Je m’appelle  Abiasafe Xavier de Brito. Né le 05 octobre 1953 à Recife (Brésil), je peux figurer parmi les plus jeunes combattants à la dictature militaire brésilienne. Avant de fêter mes 16 ans,  je participais déjà aux  activités de l’opposition armée contre le régime dictatorial. Ancien prisonnier politique au Brésil (1972) et en Argentine (1975-1976), je réside à Bruxelles (Belgique), depuis près de 40 ans.

La Belgique a rendu mes rêves de liberté une réalité quotidienne.  Ce royaume m’a même libéré de la crainte de vivre sous l’autorité de dirigeants médiocres et corrompus, semblables à ceux   qu’on rencontre aujourd’hui à la république du Brésil .

C’est pourquoi les récents événements survenus au  sein de l’État brésilien m’imposent de déclarer que je ne reconnais pas la légitimité de l’actuel gouvernement fédéral au Brésil, un gouvernement dirigé et composé par des  nostalgiques de la dictature militaire associés aux ratés de la transition démocratique du Brésil vers un État de droit.

En effet, le procès d’impeachment de  la présidente Dilma  Rousseff  est un procédé fallacieux, mis en scène par des usurpateurs, en vue de s’emparer du pouvoir exécutif fédéral du Brésil. Ces imposteurs, indignes du respect des gens honnêtes, peuvent être assimilés à des voleurs d’un mandat populaire.

Que votre éminente discrétion ne vous empêche pas d’exprimer le soutien à Madame la présidente Dilma  Rousseff , je vous en prie.

Veuillez agréer, Excellences, Mesdames, Messieurs, l’assurance de ma plus haute considération.

 

Abiasafe Xavier de Brito

11 mai, 2016
par Abiasafe
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Message aux habitants d’autres galaxies

Avant la destruction de la planète Terre, un de  ses derniers survivants  a laissé le message suivant aux habitants d’autres galaxies :

Galaxiens inconnus,  les hommes ne pleurent plus dans leur monde. Bientôt, le silence règnera de la mer jusqu’au ciel.

Savez-vous comment ont-ils succombé à cette catastrophe ?

Soucieux de  ce qu’ils appelaient bonheur individuel, ils s’entrevoient comme rivaux ; craignant les mains e les bouches de d’autres hommes, ils se traitaient en ennemis.

Tandis que le pain et l’eau manquaient à millions d’enfants, certains exposaient sur les réseaux internet les plats exquis qu’ils se faisaient servir ; tandis que centaines de migrants se noyaient dans la mer, fuyant la guerre et la pauvreté, des milliers de vacanciers se délaissaient sur les plages, enivrés par les caresses des rayons du Soleil sur la peau.

Dans un côté, la cupidité et l’avarice  fermaient les cœurs. De l’autre côté, les bras s’étendaient pour prendre  ce qui appartenait aux autres. Et le luxe et le vol sont devenus de synonymes. Ainsi, les hommes, incapables de faire confiance à leurs semblables, se sont réfugiés dans la solitude

En quelques millénaires, ils ont provoqué leur auto-extinction.

4 mai, 2016
par Abiasafe
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Confessions secrètes d’Anne-Sophie

Ah, je voudrais  faire l’amour avec  Dominique! Peut-être aussi avec Claude. Pour une femme, d’après mon expérience personnelle, c’est encore si difficile d’extérioriser son besoin de plaisir à un homme qu’il faut être femme pour me comprendre.

Les hommes, grâce à leurs réactions instantanées, visibles même aux regards les moins attentifs, tangibles au-delà des vêtements, ne peuvent qu’entrevoir  sur le visage d’une femme le bouillonnement  d’un corps au féminin.

Jusqu’à quand une demoiselle comme moi sera-t-elle contrainte à se vêtir d’un idéal de féminité qui la serre, mais qui ne lui sert à rien ?

Moi, Anne-Sophie, je m’insurge contre  ce corset de préjugés.  C’est bien vrai que je rêve de faire l’amour avec un homme viril autant que délicat. Fort de sa puissance masculine,  il me respecterait comme une reine, tout en me caressant comme une chatte ; sensible à la magie du plaisir, il  m’admirerait comme une fée, tout en me traitant comme une chienne.

Bien qu’il puisse être dans un moment tout mon bonheur, je ne lui assurerais pas de ma fidélité éternelle. Lui dirais-je plutôt : « Mon chéri, tu m’as amené aujourd’hui aux nues, essai demain aussi avec un peu plus d’imagination ».

(Extrait du journal intime d’Anne-Sophie)